jeudi 1 mars 2007

Un jeudi

Le jeudi, c'est le jour de la semaine le plus difficile...
car Carine est en stage, et donc il faut qu'elle se réveille plus tôt, et donc elle est de mauvaise humeur, et donc elle supporte pas quand Laurent laisse trainer ses affaires par terre, ou quand il ferme pas les tiroirs.
Et la journée, Carine fait que crier, elle court après ses élèves, elle monte les escaliers, les descend, les monte, ... alors elle est exténuée... et donc... elle est de moins bonne humeur encore qu'au réveil.
Mais quand même elle est gentille, alors elle va acheter des macarons pour Laurent.
Et elle rentre tard à la maison, et elle est fatiguée-pas contente, alors Laurent lui il fait que l'embêter.
Après Laurent il regarde des chevaux à la télé, et Carine elle parle avec ses copines qui sont les seules à être gentilles.

Et maintenant Carine a envie de mettre des images d'âne, parce que les ânes, c'est gentil, et ça l'apaise.

6 commentaires:

Anonyme a dit…

on aurai voulu apaiser Carinne en lui envoyant des photos d'anes de Provence mais à priori on ne sait pas faire sur le blog donc pas d'ane dans l'immédiat

sandrine a dit…

je suis de tout coeur avec toi pour la reprise! je te trouve bien courageuse et dis à lolo qu'il soit plus gentil avec toi non mais!! Ils sont trop mignons ces anes!!
bisous

Anonyme a dit…

Ecoutez cette histoire
Que l'on m'a racontée.
Du fond de ma mémoire,
Je vais vous la chanter.
Elle se passe en Provence,
Au milieu des moutons,
Dans le sud de la France,
Au pays des santons.

Quand il vint au domaine,
Y avait un beau troupeau.
Les étables étaient pleines
De brebis et d'agneaux.
Marchant toujours en tête
Aux premières lueurs,
Pour tirer sa charrette,
Il mettait tout son cœur.

Au temps des transhumances,
Il s'en allait heureux,
Remontant la Durance,
Honnête et courageux
Mais un jour, de Marseille,
Des messieurs sont venus.
La ferme était bien vieille,
Alors on l'a vendue.

Il resta au village.
Tout le monde l'aimait bien,
Vaillant, malgré son âge
Et malgré son chagrin.
Image d'évangile,
Vivant d'humilité,
Il se rendait utile
Auprés du cantonnier.

Cette vie honorable,
Un soir, s'est terminée.
Dans le fond d'une étable,
Tout seul il s'est couché.
Pauvre bête de somme,
Il a fermé les yeux.
Abandonne des hommes,
Il est mort sans adieux.

Mm mm mmm mm...
Cette chanson sans gloire
Vous racontait la vie,
Vous racontait l'histoire
D'un petit âne gris...

Carine a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

salut les berjaliens
on est à marseille pour négocier avec claude et marie louise l'échange rct om et comme y'a du wifi dans l'immeuble et on aapporté le portable de frédo et comme on estles meilleurs
on vous fait des grosses bises et claude rajoute allez lyon et tutti va bene

Carine a dit…

Je suis trop contente, Hugues Aufray a laissé un message sur notre blog !!

Merci Sandrine pour ton message de soutien, et bravo au coudon en wifi à Marseille !